février 2011

Archive mensuelle

Réflexions sur l’alimentation et sur l’humain

Créé par le 26 fév 2011 | Dans : Activités, jeux, Non classé, Pedagogie, Recettes/alimentation

Avec ma mère et une amie, j’ai enfin réussi à comprendre comment faire des brides et un carré ajouré…
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Exemple de petite table du moment…
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Depuis une bonne semaine, j’ai été interpellée par des contacts et discussions autour de l’alimentation originelle.
De plus en plus, j’essayais de manger des aliments non assaisonnés, notamment parce que je trouvais que cela permettait une autre perception du goût des aliments.
Mais, collectant des témoignages de multiples personnes mangeant cru d’une manière ou d’une autre, certaines réflexions m’ont profondément interpellées et ont résonné en moi. Ou encore, m’ont remémorées des choses que j’avais remarqué ou dont j’avais fait l’expérience. J’ai même passé plusieurs nuits à en rêver, à me réveiller en sentant que certains échos réveillés venaient compléter en moi une vision de la nature humaine…
De plus, certaines astuces pour inviter les enfants à davantage de cru m’ont également inspirées.
Bref, toujours est-il que ça, plus le fait d’être invitée prochainement à un repas où parler d’un livre qui nous a marqué, a fait que je me suis réveillée ce matin avec l’idée de l’article que je partage à présent avec vous ici :

Faut-il éduquer ses enfants ?

Le ressenti profond des enfants n’étant pas écouté, le développement de leur personnalité est entravé, et cela n’est pas sans conséquences sur la société.

Un petit être vient au monde. Souvent, dans des circonstances loin d’être celles que la nature a prévue pour lui. Naissance médicamentée, voire déclenchée, stress, non écoute du ressenti profond de la mère (qui a instinctivement besoin de ne pas se sentir observée, par exemple). Et voilà que déjà, on n’est pas à l’écoute de cet être, attentif aux messages qu’il pourrait nous adresser. On le presse quand il faudrait prendre tout son temps pour découvrir ce nouvel être (habillage, bain, etc.), on l’incite à téter même s’il n’en a pas forcément envie tout de suite…

Déconnexion des instincts primaires
Dans les premiers instants, les premiers jours, les premières semaines, voilà que bébé pleure. Dans le meilleur des cas, si c’est parce qu’il a envie de téter, on répond tout simplement à son besoin. Voici tout de même un besoin qui commence à être écouté, respecté et satisfait. Parfois même, on répond à ses besoins de contact en le prenant dans les bras autant qu’il le souhaite, voire en le portant, faisant du peau à peau et /ou dormant avec lui. D’autres fois, on se demande ce que le bébé a… Puis on s’aperçoit que le bébé a déféqué. Le parent se dit : « Ah, c’est parce qu’il avait mal au ventre/avait la colique/avait envie qu’on lui change sa couche ! ». Alors que le bébé, mû par l’instinct de ne pas se déféquer dessus, manifestait simplement son besoin d’être accompagné dans son besoin d’élimination. Le bébé savait que se faire dessus, dans une position non physiologique qui plus est, n’était pas bon pour lui, n’était pas ce que la nature avait prévu pour lui. Le besoin n’étant pas écouté, le bébé va apprendre à ne plus l’exprimer et ne plus ressentir les signaux annonçant l’élimination prochaine, et même souvent ne plus ressentir du tout ce qui se passe dans cette partie là de son corps ! Parents et bébés vont en venir à la conclusion inconsciente que déféquer est quelque chose de l’ordre du désagréable, de l’indésirable.

Négation des besoins alimentaires
Plus tard, si un bébé manifeste de l’intérêt pour les aliments que les autres mangent, on va lui refuser car « il n’a pas encore 6 mois », ou bien « on ne mange pas encore de morceaux à cet âge » ou « on ne mange pas cru avant tel âge ». Et on refusera l’aliment qui attire l’enfant. L’enfant, privé du contact (ne serait-ce que tactile) avec l’aliment, devra ensuite gober (toujours sans les toucher) les purées qu’on lui proposera, parce qu’il est « l’heure d’être diversifié, c’est le pédiatre qui l’a dit ». Que de messages contradictoires pour le petit être en formation ! Pire, on va parfois lui substituer le bon lait maternel par du lait « qui a une odeur horrible et un goût répugnant », comme j’ai parfois entendu dans la bouche d’une mère qui avait été curieuse de goûter ce qu’elle donnait à sa progéniture ! On donne alors à nos enfants des choses que nous ne mangerions jamais nous-mêmes, est-ce bien logique ? Une chose qui nous répulse, à l’odeur et au goût, n’est-ce pas là un cadeau empoisonné ?
Puis, tout au long de l’enfance, il sera pétri de ces messages contradictoires : « Ne mange pas cette banane de plus, tu ne vas plus manger ton plat de pâtes », « Mange plus de fruits, c’est bon pour la santé », « Ne mange pas ces framboises que j’ai prévu pour le gâteau », « Mange ce melon, tu l’adores d’habitude ! », « Finis ton assiette, ne fais pas de gâchis ». Bien sûr, les adultes sont plein de bonnes intentions, là n’est pas la question. Mais ils ne pensent pas, ne savent pas que l’enfant sait ce qui est bon pour lui. Qu’il arrête simplement de manger quand il n’a plus faim, tout comme il cesse de dormir lorsqu’il n’a plus sommeil. Qu’il peut arrêter de manger un aliment dont il a tiré ce dont il avait besoin, pour ensuite passer à un autre, qui comblera des besoins différents. Qu’il peut aimer tel aliment plusieurs jours de suite, parfois au point de ne vouloir manger que ça, puis le délaisser pendant des semaines. Tout cela est la façon naturelle de se nourrir…

Je sais mieux que toi !
Quand un tout-petit ne veut pas dormir, on pense qu’il fait un caprice. Quand il pleure au moment où on le dépose à la crèche, on pense parfois que ça lui apprend que c’est comme ça la vie : dur. On ne pense pas à interroger les besoins que le petit être manifeste par son comportement.
Et voilà que le bambin tente d’explorer son environnement… « Ne touche pas ce bâton, c’est sale », « N’approche pas de cet escalier, c’est trop dangereux ». Mais, que l’enfant se résigne à ne plus se tourner vers le monde, et l’on se demandera ce qui cloche chez lui… Pourtant, l’enfant est capable d’explorer son environnement sans se mettre en danger, pour autant que l’on crée les conditions propices nécessaires, notamment en l’accompagnement dans l’acquisition de ses facultés nouvelles (grimper, etc.) et en lui donnant les informations justes sur ce qui est dangereux ou pas. Personnellement, mes enfants ont pu manipuler des couteaux très tôt, mais ne touchaient jamais aux couteaux qui m’effrayaient réellement, simplement parce que je leur témoignais de ma crainte. Ou encore, ils ont pu s’approcher du feu autant qu’ils l’ont voulu, tout en sachant qu’il fallait faire être aux aguets de ses perceptions et avancer prudemment jusqu’à ce qu’ils ressentent qu’aller plus loin pourrait les mettre en danger.

Instinct contre éducation
Ainsi, tout au long de l’éducation du tout-petit, on nie constamment qu’il est dans sa nature de savoir ce qui est bon pour lui, ce qui est adapté et juste. Dans les bases même de sa personnalité, l’enfant est déchiré entre son ressenti profond et la voix de l’éducation. Et il apprend à ne plus se faire confiance, à se fier aux autres. Du manque de confiance découle le manque d’estime de soi, le manque d’amour de soi et naît ainsi un être carencé. Et c’est l’éducation qui en est la cause. Notons d’ailleurs qu’éducation signifie conduire hors de : c’est alors comme si la tâche des adultes étaient de détourner les enfants de leur propre nature ! Pour autant, « non éducation » ne signifie pas absence de limites structurantes et sécuritaires, au contraire, mais invite à accompagner l’enfant au fil de son développement, sans entrer en conflit avec sa nature véritable.
Comme le dit Olivier Maurel, dans Oui, la nature humaine est bonne – Comment la violence éducative ordinaire la pervertit depuis des millénaires, l’éducation cause souvent de nombreux maux contre lesquels elle prétend justement agir… Pire, en pensant l’humain intrinsèquement mauvais, ayant une nature à corriger, elle dénature l’homme et le rend malade, tant sur le plan moral que les autres plans, d’ailleurs. Il s’agit dès lors bien de violence éducative ordinaire. Dès lors qu’un besoin fondamental est nié, bafoué, il y a violence profonde. Quelque chose dans la foi de l’enfant est ébréché. Car, pour lui, ce n’est pas dans la nature des choses, il le sent. Au plus profond de lui, il sait qu’il est en présence d’un phénomène anormal. Sa confiance dans le monde et dans l’aide et l’accompagnement que devraient lui apporter ses semblables est perdue. Parfois âgé seulement de quelques mois, le petit d’homme apprend à ne plus espérer ! Jean Liedloff a décrit cela avec justesse dans son ouvrage Le concept du continuum… Perdant la conviction que cela n’était pas ce qui est originairement prévu, l’enfant développe la pensée que le monde est intrinsèquement triste, que la vie est dure, que l’être humain n’est pas un allié mais que les rapports humains se fondent sur la relation de pouvoir. Et que l’être humain ne fait pas ce qu’on attend de lui de manière spontanée, donc que ce n’est pas la peine de faire ce qu’il attend de nous, à moins d’y être contraint. Que c’est l’autorité qui sait et décide, même si c’est en contradiction avec son ressenti. Maltraitance qui ouvre la porte à toutes formes d’abus…

Méconnaissance de l’enfant
Autre exemple : le petit est âgé de 2 à 3 ans et découvre son corps, notamment son sexe, ce qu’il ne pouvait pas faire lorsqu’il portait une couche et était coupé de cette partie de son corps. Alors, il se touche, pour explorer, découvrir son corps, intégrer son sexe dans son schéma corporel, asseoir son identité sexuelle, mais également parce que c’est une sensation agréable. Phénomène qui a lieu même si l’enfant n’a pas porté de couches, mais souvent de manière moins compulsive… On va interdire à l’enfant cette acquisition et, qui plus est, on va penser que ce besoin fait de l’humain un pervers polymorphe, un être douteux. Au lieu de comprendre que cela lui permet d’ancrer dans sa conscience qu’il est porteur de l’identité masculine ou féminine, on va l’obliger à se détourner de ses différents besoins. Et l’on va même penser que les besoins corporels sont, somme toute, inférieurs : manger, éliminer, se mouvoir, etc., n’auraient rien à voir avec la construction de l’esprit et encore moins son élévation…

Corps nié, corps déformé
Voilà donc que l’on a formé un enfant qui apprend à se couper de son ressenti intérieur, de son intériorité, et de s’en méfier. Mieux vaut s’en remettre à autrui, qui prétend savoir. L’enfant est dépossédé de son instinct, sensé le guider, notamment à maîtriser son corps et à s’en faire un allié. Coupé de ses sentiments, il se tourne très tôt vers l’intellect, puisque tout autour de lui le pousse en cette voie. De ce fait, il n’habite pas pleinement son corps et développe l’idée que le corps est un fardeau, que le corps s’oppose à la pensée, etc. Mais un être vivant qui n’est plus complètement incarné dans son corps n’est-il pas un être fantomatique ? C’est ainsi que se crée une philosophie (prétendument amie de la sagesse) où l’être est disloqué entre corps et esprit, entre sentiments et intellect. Ce qui conduit à un être humain et une société malade !
Pour Michel Montaud, fondateur de la dentosophie (cf. Les dents, une porte vers la santé), cette intellectualisation poussée à l’extrême de la société n’est d’ailleurs pas sans répercussions physiques sur l’homme : l’homme en porte la marque jusque dans sa corporéité et notamment dans sa dentition (de plus en plus de personnes ont une dentition anarchiquement disposée, et même, la phénomène va croissant, dès les dents de lait…). Le corps est atteint jusque dans ses racines, les dents, manifestation du règne minéral (l’émail est un minéral), vestige de la mémoire ancestrale de l’humain (des études scientifiques soulignent d’ailleurs que dents et mémoire semblent liés).

Révéler ses trésors…
Heureusement, régulièrement, des voix s’élèvent, pour objecter que l’homme est intrinsèquement bon et sociable, qu’il faut faire confiance en l’enfant et en l’humain, etc. Que l’enfant sait ce qui est bon pour lui, qu’il est capable d’apprendre tout seul et de développer une autonomie dans tous les domaines de sa vie : autonomie sphinctérienne, alimentaire, d’apprentissage, mais aussi morale. A cet égard, je conseillerai notamment la lecture de Comme des invitées de marque, de Léandre Bergeron, qui peut être source d’inspiration.
D’autres encore vont plus loin, comme Rudolf Steiner, fondateur de la pédagogie portant aujourd’hui son nom, qui dit que la tâche de l’éducateur (parent ou autre) n’est que celle d’accompagner l’enfant à révéler les trésors qui sont en lui, ce en étant présent à ses côtés, en créant un espace de liberté et de sécurité autour de lui, ainsi qu’en manifestant pour lui un intérêt quasiment religieux (lire par exemple Les bases spirituelles de l’éducation). Et enfin, en étant constamment à l’écoute de l’enfant, notamment par l’observation.
On est bien loin ici de la pensée freudienne, hobbesienne ou harendtienne dans laquelle la vision de l’être humain fait froid dans le dos !

Changer de regard
Dans le même ordre d’esprit, Rosenberg, le fondateur de la communication non violente (je conseille notamment la lecture de Parler de paix dans un monde de conflits), donne un conseil essentiel qui peut paraître de prime abord contre nature. En effet, il nous dit que, quelque soit son comportement, l’être humain qui se tient en face de nous nous demande à chaque instant : « Vois la beauté en moi ». Comment, cet individu agressif qui semble me menacer, ne serais-je pas naturellement porté à le haïr ou le mépriser ? Mais ressentir la peur ou la colère n’est pas s’installer dans un sentiment de peur ou de haine. Les émotions sont des réactions, des mouvements temporaires. Non, au fond de moi, par-delà les émotions qui me traversent, je sais que je suis en présence d’un être humain et de tout ce que cela peut avoir de sacré ou, du moins, source de respect. En moi, une petite voix me souffle : « Vois cet homme, il n’est pas fondamentalement mauvais, ce qu’il voudrait, c’est être reconnu pour ce qu’il est réellement, sous ses conflits internes, et être pleinement entendu, compris. » Cela change tout. La vision que l’on porte sur les gens change le regard que l’on a sur le monde et influe sur notre comportement. Changer de regard, c’est, en soi, une révolution.

La voie de la réconciliation
Alors changeons de regard sur nous-mêmes, sur nos semblables, mais aussi sur la société. La société est ce qu’elle est parce qu’elle est le reflet de ce que sont aujourd’hui les hommes. Mais, considérons l’envers de la médaille : tout est encore à créer ! N’est-ce pas là une merveilleuse opportunité, un défi passionnant ? Cessons de tout voir en noir et de critiquer sans agir : le monde actuel n’est pas un lourd fardeau que l’on nous a légué, mais, pourquoi pas, la chance de notre vie… Nos ancêtres ont fait ce qu’ils ont pu : chaque génération peut ainsi s’attacher à dépasser les erreurs passées et à inventer, à chaque instant, un monde nouveau. De même, le développement de la pensée, l’avancée de la technologie, etc., étaient très certainement nécessaires. Lors de l’acquisition d’une nouvelle faculté, ne convient-il pas d’explorer toutes les possibilités qu’elle nous offre, quitte à faire des erreurs ? Ensuite, par contre, il convient d’intégrer cette faculté au sein des autres, de leur permettre de travailler ensemble, de façon complémentaire. Ainsi, à présent est venu le temps de réconcilier le monde du ressenti et le monde de l’intellect. Connectons notre cœur et nos tripes à notre tête ! En cela consiste la véritable intelligence (d’ailleurs, intelligence signifie étymologiquement rassembler !). De cette façon, nous allons pouvoir contribuer à accompagner des enfants qui vont pouvoir devenir des êtres humains plus entiers, dont la personnalité va pouvoir s’ancrer sur des bases solides et saines. Et, ainsi, participer à créer une société qui leur ressemble !
Le temps n’est-il pas alors venu d’agir et de se réjouir ?

Carine Phung

Pour aller plus loin :
Sur la question des besoins d’élimination, Conseils et astuces pour élever son enfant sans couches – ou presque !, Carine Phung. ;)
Sur la question de la maitrise du danger, Fifty dangerous things (you should let your children do), Gerver Tuley.
Sur la question de l’instinct alimentaire, Manger vrai, Guy-Claude Burger.
D’autres ouvrages abordent également ces diverses questions, notamment ceux cités dans l’article, mais encore La véritable nature de l’enfant, de Jan Hurt.

Je me suis aussi arrêtée sur la question de la viande qui me questionnait, dernièrement. Pour moi, l’homme est un frugivore, comme les primates qui ont un appareil digestif similaire, ce qui veut dire que les fruits sont originairement la base essentielle de son alimentation. Pour autant, il est disposé comme eux à manger des légumes, quelques graines, etc. Tout irait bien jusque là dans mes convictions si je n’avais lu, notamment chez Fréderic Patenaude (qui conseille le végétalisme) que les primates, même s’ils ne chassent pas (sauf les chimpanzés, occasionnellement) mangent tout de même 2 à 5 % de viande. Ce qui signifie que, même s’ils ne sont pas programmés pour être des carnivores, ils peuvent être occasionnellement attirés par la viande, si celle-ci se présente à eux (puisqu’ils ne tuent pas). Il n’est sans doute pas, dans cette logique, insensé de penser qu’il en est de même pour l’être humain.
Néanmoins, personnellement, la viande, sous quelque forme que ce soit, me répugne précisément depuis que je mange cru ! Mais je m’interrogeais car je sens mes deux petits lutins souvent attirés par la viande (au contraire de leur grand frère qui, comme moi à son âge, la dédaigne très souvent).
Or, il se trouve qu’hier, Mehdi m’a demandé un oeuf. Je m’apprêtais à accéder à sa demande et dirigeais ma main vers la poêle quand il me dit : « Non, pas un oeuf cuit ! ». Je lui demande alors : « Un oeuf, juste comme ça ?? » et il acquiesce. Je lui ai donc servi dans un verre et m’attendais à ce qu’il fasse la moue devant cet aspect totalement étranger de quelque chose lui étant familier et, alors qu’il goûtait, j’ai vu son visage littéralement rayonner de plaisir, chose assez rare dans ce domaine : je dois dire que ça m’a fortement impressionné et laissé perplexe… Puis il a englouti le tout en quelques secondes…
Il en a redemandé spontanément un ce midi…
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J’ai donc décidé de laisser la question des produits animaux ouverte pour eux (bien que je trouve que les produits animaux, même les oeufs, ne sont pas du tout dans les conditions originelles, donc idéales…).

Walid a fait des rondes d’animaux !
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Quatrième mousquetaire…

Créé par le 23 fév 2011 | Dans : Activités, jeux, Non classé, Recettes/alimentation

Pour continuer sur le thème du dragon, cher à Walid, nous avons lu le conte « Les cent enfants », du livre de conte cité dans le dernier post.

Et avons fait ce dessin :
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Pendant deux jours, les petits lutins ont emporté leur petites poupées partout avec eux, dans le berceau…
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Crème de potimarron :
2 c à s de purée d’amandes crue
1 gousse d’ail
1/4 d’oignon
Un morceau de potimarron cru
de jus de citron
Mixer.
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Buffet cru…
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Sur les conseils d’une amie, j’ai acheté de la casse. La casse est un fruit qui est laxatif, mais aussi un puissant détoxifiant. De ce fait, il paraît qu’en consommer protège les dents…
Mehdi adore ça ! ça a un petit goût de réglisse… On ne mange que les petites rondelles qui sont à l’intérieur du bâton (juste quelques unes).
Pour ma part, je ne ressens pas l’effet laxatif et je trouve ça bon, donc ça me plaît.
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Cette semaine, les lutins sont ravis car nous accueillons un invité, ami d’Olivier, qui est en vacances. Je dois dire que c’est plaisant d’avoir un quatrième enfant (temporairement, et qui ne se dispute pas avec les autres !) ;)
Atelier sculpture de pierre…
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Invention de la lutte sur trampoline…
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Défilé de dragon et autres créations

Créé par le 20 fév 2011 | Dans : Activités, Creations, Non classé

Me revoici ici !

Ce week-end a été bien créatif !

J’ai refait un rectangle de laine feutrée pour faire la trousse que je n’avais donc pas faite mercredi.
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Il faut un rectangle de 30 sur 50 cm.

J’en ai profité pour me faire des babouches en laine feutrée !
L’une des babouches est un peu ratée, mais j’aime tout de même le résultat.
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Je me sens beaucoup plus à l’aise à feutrer la laine au savon.

Et j’ai fait de la couture, je me suis mise à la machine à coudre, une première !
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La trousse, pour mettre des blocs de cire et des crayons de cire. Walid l’aura quand il commencera la première classe.
Il faut replier un bord de 4 cm et y coudre 10 poches de 4,5 cm, pour les blocs.
De l’autre côté, replier un bord de 6 cm et y coudre 16 poches de 3 cm, pour les crayons.
Pour mieux protéger les futurs blocs et crayons, j’ai cousu ce tissu (et y ai brodé Walid) :
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Et voilà, j’aime beaucoup ce modèle de trousse, je m’en ferai sûrement une, un jour, et une pour Mehdi qui n’était pas content de ne pas en avoir. De plus, il me dit qu’il veut faire l’école à la maison, parce que c’est « trop trop bien », que ce ne sera pas Walid en premier, mais lui…
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Puis, j’ai cousu un dragon, idée qui m’était venue alors que j’étais frustrée de rater le défilé du nouvel an chinois à Paris, à un jour près…
Voilà juste la tête, inachevée :
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Et le dragon achevé !
Si ce n’est que je l’ai conçu pour être tenu par trois personnes…
Et que la tête n’est pas assez rembourrée, par manque de laine…
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Je n’ai tout de même pas tout cousu toute seule, mon chum m’a aidé pour une moitié, à peu près.

Mais néanmoins, j’ai fait tout ça en jeûnant ! Durant quasi 48 h, mais quasiment sans ressentir de faim : je m’étais « intoxiquée » au gluten vendredi soir et ressentais le besoin de me « nettoyer » comme nécessaire ! (Tout ça, parce que je n’avais pas assez mangé vendredi, car Mehdi, malade, avait dormi dans mes bras une majeure partie de la journée et aussi que de voir toute la famille malade depuis plusieurs jours avait joué sur mon moral et empêché d’assister à une conférence. Il faut dire que les lutins ne veulent plus manger cru, ces derniers jours, alors ils ont rechuté…).

Mon délicieux jus vert de dé-jeûné !
1/2 ananas
2 poires
1 grosse poignée d’épinards
2 branches de menthe
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A part ça, avec Walid, nous avons lu le conte « Les douze mois » issu de cet ouvrage de contes :
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Et avec Olivier, nous avons achevé notre premier ouvrage lu ensemble : Construire un feu.
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Une histoire assez lugubre dont le titre m’avait attiré (Olivier adore la notion d’aventuriers qui font des feux), ça et le fait que ça se passe au Canada ! Mais Olivier a bien aimé. J’avais déjà essayé de lire un livre avec lui par le passé, mais ça n’avait pas fonctionné.

Bonjour tout le monde !

Créé par le 18 fév 2011 | Dans : Non classé

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